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PROMOTION 60
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Nécrologie
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Confrères disparus

Vous trouverez ci-dessous la liste des confrères décédés. Il est possible que certains soient partis sans nous laisser d'avis.

  1. Daniel Jean 1938—1973
    Daniel Jean

    Daniel a débuté son cours avec nous en 1952 et a dû quitter au printemps 1957. Souffrant d’arthrite, ses mains ont enflé et il a été hospitalisé. En 1971, il était professeur et indépendantiste convaincu. Il est décédé le 14 février 1973.

  2. Jean-Claude Beaulieu 1940—1981
    Jean-Claude Beaulieu

    Jean-Claude a étudié avec nous de 1957 à 1959 soit en Réthorique et Philo I. Il est décédé le 19 décembre 1981.

  3. Raymond-Marie Gamache 1937—2001
    Gamache Raymond-Marie Cimetière

    Raymond-Marie, élève d’une nature bienveillante avec un air rêveur et ingénu, qui cachait une volonté déterminée et pratique, s’est débrouillé pour améliorer son pécule, durant ses années à la Grande salle, en vendant des cigarettes qu’il roulait lui-même ou à l’aide de sous-traitants. Devenu prêtre des Missions Étrangères en 1964, a été missionnaire au Pérou pendant 36 ans. Depuis 1990, il était curé de la paroisse Sainte-Famille et administrateur du Grand Séminaire à Ica. Il s’apprêtait à revenir au pays quand il a été assassiné pour un peu d’argent le 7 mai 2001. Il avait fait construire une maison polyvalente pouvant servir de salle de célébration eucharistique, de local de réunion et de salon funéraire. Ironie du sort, il fut le premier à y être exposé. Il est enterré à Ica au Pérou.

  4. Jacques Paradis 1938—2003
    Jacques Paradis

    Jacques, sportif, musicien (saxophone alto), jazzophile, amateur d’automobiles racées et musclées, doté d’un humour caustique, après des études en psychologie, enseigna d’abord à Sept-Îles puis au Cégep de Rimouski. Il devint ensuite administrateur au Cégep jusqu’en 1996. Frappé par une automobile lors d’un défilé en motocyclette, il subit des blessures qui le handicapèrent jusqu’à sa mort survenue le 5 mars 2003.

  5. Charles Gagnon 1939—2005
    Gagnon Charles

    Étudiant sérieux et discret, Charles fréquenta la Faculté des lettres de l’Université de Montréal. Il fut très actif à l’intérieur des assocations étudiantes. Il enseigna un temps. Il fut cofondateur de la revue Révolution québécoise, puis instigateur de la revue Parti pris, membre du Mouvement de la libération populaire (MLP), membre du FLQ, fondateur du groupe Partisan du Québec libre et enfin secrétaire général permanent du mouvement En lutte! qui s’est dissous en 1982. Il est aussi l’auteur de Feu sur l’Amérique (1968), Ne dites pas à mon père que je suis Québécois, il me croit Canadien dans un Québec libre (1992), et Le Référendum — Un syndrome québécois (1995), Il était une fois… Conte à l’adresse de la jeunesse de mon pays (2006). Charles est décédé le 17 novembre 2005.

    Si voulez connaître les idées de Charles, la solitude de sa retraite et l’actualisation de sa lutte, vous pouvez consulter le site des Internationalistes. Les idées de Charles et les 10 ans du mouvement marxiste-léniniste sont présentées dans EN LUTTE! Charles Gagnon, Montréal:Lux, 2008 et dans Charles Gagnon, La crise de l’humanisme (écrits politiques, volume 3, 1982-2005), Montréal:Lux, 2011. Le livre Chartrand, Vallières, Gagnon, Lemieux, Larue-Langlois, Le procès des Cinq, Montréal:Lux, publié en 2010, relate les péripéties du procès de 1971.

  6. Aurèle Lavoie 1938—2006
    Aurèle Lavoie  Aurèle et Claire

    Aurèle, diplômé de l’Université Laval, a débuté l’exercice de la médecine à Trois-Rivières, puis à Ville Dégelis, sa ville natale. Il a mis sur pied une clinique médicale en plus d’être directeur médical de l’hôpital de Notre-Dame-du-Lac. Étudiant brillant, vice-président du 97e en 1958, puis président en 1968, Aurèle était le premier moteur de la Promotion 60. Après son élection, il a animé le groupe, organisant des rencontres, recrutant des confrères pour l’aider et visitant d’autres pour les inciter à venir aux rencontres. Pour son engagement à bâtir le groupe et à lui insuffler le mouvement, nous l’avons surnommé « El Presidente ». Après son décès en 2006, la Promotion 60 a décidé de ne pas élire de successeur.

    Aurèle a épousé Claire Normand en juin 1964 et ils ont eu trois enfants. « Qui prend mari, prend pays », selon un dicton. En disant « Oui » ce jour-là, Claire épousait aussi la Promotion 60. Elle a ainsi participé à toutes les organisations de rencontres. Afin de souligner son implication dans les activités, le groupe l’a déclarée, en 2006, membre de la Promotion 60.

  7. Gabriel Lavoie 1938—2009
    Gabriel Lavoie Gabriel Lavoie

    Gabriel, confrère sympathique, maniant l’autodérision, musicien, chanteur, sportif (hockey et balle-molle), chaleureux et distant, recherchait la perfection et valorisait les études. Devenu prêtre, il a poursuivi ses études en France, a enseigné à l’UQAR quelques années, puis a complété un doctorat en théologie pour ensuite se spécialiser en psychanalyse et obtenir un doctorat en psychologie. Il était membre de l’Association internationale d’études médico-psychologiques et religieuses. Fumeur infatiguable et amateur de café, il lançait, à l’occasion, des aphorismes comme « Maudite boisson, on n’en prend jamais assez ! » qui déclenchaient le rire.

  8. Benoît Fortin, o.f.m. 1937—2012
    Benoît Fortin Gilbert Rioux, Benoît Fortin et Claude Morin  Claude Morin, Benoît Fortin et Gilbert Rioux

    Benoît a étudié deux ans au Séminaire de Rimouski de 1952 à 1954. Il est décédé le 4 juillet 2012.

    « C’était un homme simple, bon, rempli d’amour et d’humour, qui savait redonner de la dignité aux femmes plus fragiles. » selon une intervenante du Centre Espoir Rosalie de Gatineau.
    Selon le frère Louis Cinq-Mars, « C’est un homme qui a cherché à vivre très concrètement les engagements de l’Évangile, en particulier la proximité avec les plus pauvres, les marginaux. Beaucoup de choix dans sa vie incarnaient cela. »

    Les textes suivants et la vidéo vous donneront une idée de la force d’engagement social et religieux du frère Benoît.

    Hommage de Michel Rioux
    Biographie des Capucins
    Vidéo résumant la vie de Benoît
    Document écrit par Benoît probablement en 2009.

  9. Michel-André Bérubé 1939—2014
    Michel-A. Bérubé

    Il est décédé le 16 mars 2014 à Saint-Bruno-de-Montaville. En cliquant sur document, vous pouvez lire la biographie de Michel-André rédigée par sa femme et sa fille.

  10. Laurent Leblond 1938—2014
    Laurent Leblond Laurent Leblond

    Laurent est décédé le 5 juin 2014 la veille des fêtes de clôture du 150e du Séminaire de Rimouski après avoir combattu un grave cancer. On le surnommait affectueusement « le pére » et il était un grand amateur de bonbons au caramel Kraft en sachet de plastique pendant ses études au Séminaire.

    Pendant quelque 45 ans, Laurent a « couvert » le milieu culturel rimouskois, tout en écrivant aussi à l’occasion des reportages ou nouvelles d’intérêt général. Danse, arts de la scène, musique classique et moderne, théâtre, grands événements comme le Festi Jazz, le Carrousel international du film et le Salon du Livre, Laurent s’intéressait et tentait de rendre intéressant tous les aspects de la culture régionale.

    Après des études en lettres et histoire et avoir tâté l’enseignement, il a commencé sa carrière journalistique en 1967, lors du lancement de l’hebdomadaire Le Rimouskois. Laurent a travaillé aussi par la suite au Groupe de Presse Bellavance, puis pour Québecor Media qui en avait fait l’acquisition en 1997. En 2000, il avait pris sa retraite, mais il en est sorti pour reprendre du service avec la publication hebdomadaire L’Avantage jusqu’en janvier 2013 à l’occasion d’une restructuration. Frustré, Laurent a décidé de lancer son blog culturel lebonblanc qu’il a alimenté jusqu’en février 2014.

    Laurent était particulièrement apprécié de ses collègues et des gens de la communauté culturelle pour sa bonne humeur constante, sa délicatesse, son sens de l’humour et sa culture. La Ville de Rimouski lui a remis le prix Hommage lors de son Gala des prix culturels rimouskois le 1er mai dernier. Cependant, Laurent, journaliste blogueur admiré mais incapable d’être présent, a pu assister en direct à toute la cérémonie puisqu’une caméra filmait l’ensemble du spectacle. Martin Roussel, président du conseil d’administration du Festi Jazz, qui a joué un morceau en son honneur puis Eudore Belzile, directeur général et artistique du théâtre des Gens d’en Bas, qui a investi la scène pour l’occasion, ont rendu un hommage vibrant à ce passeur culturel qui en a ému plus d’un ce soir. Laurent Leblond a été remercié plus d’une fois pour son apport important à la vitalité culturelle rimouskoise. (tiré de L'Avantage du 2 mai 2014)

    NOTE : Inspiré du Rimouskois du 5 juin 2014. Vous pouvez lire aussi l'article de l’Avantage du 5 juin.

  11. Gérald Burton 1938—2015
    Gérald Burton

    Il est décédé le 26 avril 2015 à Québec. Il a d’abord enseigné à la polyvalente d'Amqui puis a travaillé 27 ans au Journal de Québec. Il était chef de pupitre à la section sportive. Gérald a étudié de 1952 à 1957 avec nous. Il avait une bonne voix et il l’utilisait. Régent Gagnon était sa cible préférée. Je lui dois mon surnom. S’il ne l’a pas inventé, il l’a propagé.

  12. Georges Jalbert 1938—2015
    Georges Jalbert Georges Jalbert

    Il est décédé le 7 août 2015 à Sherbrooke. Après un baccalauréat en psychologie, il a d’abord enseigné, puis a occupé le poste de directeur des services pédagogiques au Cégep de Rivière-du-Loup et a pris sa retraite après avoir été directeur général du Cégep de Victoriaville.

  13. Alain Gagnon 1938—2017
    Alain Gagnon Alain Gagnon signet1 signet1

    Il est décédé le 26 mars 2017 à l’Hôtel-Dieu de Québec. En 1964, il obtient la licence en composition musicale de l'Université Laval. La même année, il remporte la Médaille du Lieutenant-gouverneur et le Prix du Gouvernement français pour l'excellence de son dossier académique. En 1965, il gagne le Prix d’Europe en composition. Boursier du Conseil des Arts du Canada et du Gouvernement du Québec, il fait des stages de perfectionnement en France, en Hollande et en Suisse auprès de maîtres. De retour au Québec en 1967, il enseigne à l'Université Laval jusqu'en 1998. À sa retraite, Alain poursuit activement sa carrière de compositeur et se consacre à la poésie et à la peinture. Pour plus d’information, allez voir son site Internet. Nous avons perdu un créateur. Peu de domaines lui échappaient : musique, poésie, peinture, horticulture, cuisine, etc. Philosophe à son heure, il fouillait jusqu’à ce qu’il trouve une réponse satisfaisante.

  14. Monique Dumais 1939—2017
    Monique Dumais Monique Dumais

    Monique est décédée le 16 septembre au Centre de santé des Ursulines de Rimouski. Après une formation de premier cycle en théologie à Rimouski, Monique poursuit ses études de maîtrise et de doctorat à New York où elle a soutenu une thèse sur L'Église de Rimouski dans un contexte de développement régional (1963-1972) (Fides, 1978). De retour au Québec, Monique Dumais s'affirme comme une cheffe de file en théologie féministe prônant l'égalité des hommes et des femmes afin de sortir les femmes œuvrant dans l'Église du sempiternel rôle de servantes.

    Dès les années 70, elle s'est impliquée dans le groupe La Marée montante (groupe de femmes de Rimouski) qui a travaillé à ce qu'un plus grand nombre de femmes s'engagent activement dans la société. Elle a aussi fondé le groupe « L'autre parole » et une publication qui existe toujours 40 ans plus tard. Elle s'intéressait aussi à l'éthique et a signé elle-même plusieurs publications, dont Les droits des femmes et Les femmes et la pauvreté. Elle a été présidente de l'organisme « Aux Trois Mâts », groupe d'accompagnement à la réinsertion sociale.

    Monique a étudié un an seulement avec le 97e cours, mais elle incarnait la devise Vir Ergo Pugil si on définit VIR au sens large soit une personne douée de qualités spéciales.

  15. Régent Roy 1939—2018
    Régent Roy Régent Roy

    Régent est décédé le 23 mai 2018 à Asbestos. Diplômé en médecine de Laval, il a exercé la médecine à Danville. Confrère brillant, doté d’un bon sens de l’humour parfois confrontant, il aimait rire. Le 97e cours lui doit sa phrase fétiche : « Fais pas l’œuf ! »

  16. J.-Roger Rioux 1938—2018
    Roger Rioux Roger

    Roger est décédé le 2 novembre 2018 à Rimouski. À 16 ans, il était déjà un excellent caricaturiste. Il a créé des dessins comiques, fruits d'une observation perspicace, de la plupart des confrères et de plusieurs professeurs dans les cahiers de classe ainsi que dans les documents Premiers Pas... et Tome I Chapitre IV. En 1998, lors du Conventum à Rivière-du-Loup, il avait déjà commencé à perdre la vue. Il aura été 20 ans sans voir, lui qui était si observateur.



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